Coq toujours !

Par Amy, 06/04/2016 - 09:48
Drapeau Allez les Bleus chez Drapazur (entreprise Varinard)

La Coupe de l'UEFA s'approche à grand pas. La France a l'honneur d'ouvrir la compétition face à la Roumanie ce 10 juin. Au pays des Bleus, le coq est roi depuis plus d'un siècle. Mais quel est cet emblème à plumes ?

Tantôt réaliste, tantôt minimaliste, tantôt cartoon… Le coq brodé sur le maillot des Bleus de la Fédération Française de Football aurait poussé son premier cri un jour de mars 1905, lors d'une rencontre internationale foot-rugby à Paris. D'un contexte d'aide à l'identification, on passe peu à peu au symbole fédérateur.

Avec des apparitions irrégulières jusqu'en 1920, suite à la création de la FFF, le coq constitue un repère et une croyance. Toujours placée du côté gauche de la poitrine, la bête aura toutefois la tête retournée entre 2006 et 2013, sur les maillots les plus téméraires.

Touche pas à mon coq

Le célèbre gallinacé, allégorie de la nation française, est devenu une véritable coqueluche, inspirant ainsi supporteurs et marketeurs.
Longtemps dorée, la broderie des maillots était primitivement de couleur coquelicot, et revêt cette année deux teintes moins clinquantes que sont le blanc et l'argenté, pour le plus bel effet de plumage. Il nous reste désormais à espérer que le match du 10/06/16 nous donne de quoi briller !

Le coq de Bleus est un élément indispensable à la tenue d'un joueur de l’Équipe de France.
En effet, l'imaginaire collectif y associe, fierté et honneur. Pas de place au freestyle donc, il faut pouvoir reconnaître l'animal taillé dans le maillot.

Dans l'attente d'un « but libérateur »

A l'heure où le football traverse une phase délicate, pour ne pas dire frôle le grill, les Bleus doivent faire preuve de fraternité plutôt que de friction. Une nécessité pour la reconquête du cœur des Français, alors bouches-bées devant la rôtissade qui dure depuis 2014 avec le scandale de la FIFA. Mais dans le pays, personne n'a pu siffler la fin du jeu. En conséquence, on finit par retenir la fiente plutôt que la fierté de notre animal fétiche.

Espérons que ce coquin de coq retrouve rapidement le chemin de l'honneur avec l'UEFA... Lassée de se faire plumer dans cette mascarade de basse-cour, la France doit attendre qu'on lui donne le coup d'envoi pour crier cocorico. Et cela, sans qu'on lui cloue le bec !
Au final, l'enjeu est de ne pas se retrouver en poulet frit, au risque de voir notre coqueluche goulûment dévorée par nos adversaires...

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